creattitudes

Alice Schwab / Creattitudes

Artiste céramiste spécialisée dans la technique du raku, Alice Schwab vit et travaille à Hossegor, sur la côte landaise. Formée à l’atelier Karin Dessag à Paris, Alice Schwab explore les multiples expressions du raku — raku traditionnel, raku nu et raku crin de cheval — qu’elle aborde comme autant de langages entre matière et feu, pour accueillir la beauté de l’imperfection. Ses pièces, façonnées une à une, se distinguent par la sobriété des formes, la douceur des courbes et une affection particulière pour les boîtes, volumes clos où se joue la relation entre plein et vide. Chaque cuisson est un moment suspendu : le feu agit vite, transforme, marque. L’œuvre naît sous les yeux, imprévisible, et c’est lui, le feu, qui en décide l’issue.

Alice Schwab / Creattitudes

Artiste céramiste spécialisée dans la technique du raku, Alice Schwab vit et travaille à Hossegor, sur la côte landaise. Formée à l’atelier Karin Dessag à Paris, Alice Schwab explore les multiples expressions du raku — raku traditionnel, raku nu et raku crin de cheval — qu’elle aborde comme autant de langages entre matière et feu, pour accueillir la beauté de l’imperfection. Ses pièces, façonnées une à une, se distinguent par la sobriété des formes, la douceur des courbes et une affection particulière pour les boîtes, volumes clos où se joue la relation entre plein et vide. Chaque cuisson est un moment suspendu : le feu agit vite, transforme, marque. L’œuvre naît sous les yeux, imprévisible, et c’est lui, le feu, qui en décide l’issue.

Alice Schwab / Creattitudes

Artiste céramiste spécialisée dans la technique du raku, Alice Schwab vit et travaille à Hossegor, sur la côte landaise. Formée à l’atelier Karin Dessag à Paris, Alice Schwab explore les multiples expressions du raku — raku traditionnel, raku nu et raku crin de cheval — qu’elle aborde comme autant de langages entre matière et feu, pour accueillir la beauté de l’imperfection. Ses pièces, façonnées une à une, se distinguent par la sobriété des formes, la douceur des courbes et une affection particulière pour les boîtes, volumes clos où se joue la relation entre plein et vide. Chaque cuisson est un moment suspendu : le feu agit vite, transforme, marque. L’œuvre naît sous les yeux, imprévisible, et c’est lui, le feu, qui en décide l’issue.